En février dernier, Élisabeth COUDOL était sélectionnée par la communauté ARTIST.
Pour la lauréate c’était totalement inattendu, tellement incroyable de gagner le concours d’artistes lancé pour une seconde édition par la marque d’Art-à-Porter.

Au cœur de la prochaine collection « Jardins secrets » dont la sortie est programmée en ligne du 1er au 10 mai 2026,
sa toile vivra autrement, désormais transposée sur des vêtements aussi féminins qu’artistiques.
Impatiente de voir le résultat, elle confie que ce processus créatif lui plaît beaucoup.
« C’est très émouvant : une création part de l’atelier et se retrouve portée par des femmes… Une belle chaîne, une belle aventure. »

Ses toiles sont souvent réalisées par deux pour créer un lien et un rythme. Celle dont on parle a donc une « sœur » dans l’une des dernières séries réalisées après de grands formats.
Il y a moins d’éléments, plus d’abstraction. Élisabeth a eu envie de simplifier, de privilégier la respiration pour permettre à chacun.e de s’immerger, de voir et ressentir très librement.
Sa peinture se veut libre avant d’être figurative. C’est ce qui lui tient le plus à cœur.
Elle travaille la matière avec exigence : superpositions, retraits, empreintes, textures. Elle utilise l’acrylique, le couteau, la brosse, mais aussi des outils inattendus, récupérés, détournés.
Chaque toile est un terrain d’expérimentation. Rien n’est figé. Rien n’est reproduit à l’identique.Chaque pièce est une recherche.

Élisabeth COUDOL œuvre à Barbizon, village mythique au bord de la forêt de Fontainebleau dont le nom résonne dans l’histoire de la peinture.
Dès le XIXe siècle, les artistes y sont venus peindre « dehors » au plus près des arbres, de la lumière, des chemins et des saisons.

C’est dans cet environnement profondément inspirant qu’Élisabeth a installé son atelier baigné de calme à l’image de son travail.
Ici, par son énergie, la nature n’est pas un décor. Elle est une présence. Et cette présence irrigue toute sa création.
Elle le dit elle-même avec une grande clarté : sa démarche n’est pas de copier le monde, mais de le traverser de son imaginaire.
Elle ne cherche pas l’exactitude, elle cherche l’émotion. Elle préfère idéaliser, simplifier, déplacer, suggérer.
À partir du panorama, elle compose là où sa poésie a toute sa place.
La campagne, les bois y sont omniprésents, mais transformés par son regard, passés au filtre du souvenir, de la sensation, de l’intuition.

Le parcours d’Élisabeth COUDOL éclaire aussi beaucoup son univers.
Orientée vers le journalisme, elle a travaillé dans la presse pendant une vingtaine d’années, notamment dans la décoration.
Un monde d’images, déjà. De délicatesse et de sensitivité. Cela lui a permis de développer son regard.
Deux pôles ont toujours traversé sa vie : l’écriture et la peinture, son activité principale.
La peinture dès l’enfance, comme tous les enfants. Mais tout de même, un peu plus qu’une banalité, un fil discret mis de côté. Jamais abandonné, il est un jour devenu central.
Deux gestes mais une même détermination : raconter différemment. Peindre, c’est aussi raconter. Il faut une intention, une structure, un souffle, une tension.
En parallèle, elle écrit des albums pour la jeunesse, en collaboration avec des illustrateurs, preuve supplémentaire de ce dialogue constant entre image et narration.
« Je suis aussi très attentive à la composition. Une toile, pour moi, c’est comme une histoire avec un début, un milieu, une fin ».
Élisabeth COUDOL ne peint pas la nature, elle la traverse.
Ses scènes ne sont jamais descriptives : elles suggèrent, elles déroutent, elles esquivent.
On y reconnaît des feuillus, des horizons, des espaces… Mais rien n’est figé. Tout est ouvert, en mouvement.
Chaque toile devient un territoire intérieur où le regard peut se perdre, s’attarder, inventer.
Dans son travail, la couleur n’est jamais décorative. Elle est structurante.
Le bleu revient souvent. Presque instinctivement. Comme une signature inconsciente.

À ce bleu viennent répondre des orangés, des roses, des nuances plus sourdes ou plus vibrantes.
Des équilibres subtils. De douces discordances.
Lorsque ARTIST a lancé son appel à la communauté, plus de 400 artistes ont proposé 800 œuvres.
Une richesse incroyable, des univers multiples, des caractères forts.
Celles d’Élisabeth ont immédiatement créé un lien.
Peut-être parce qu’elles laissent de la place. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas à imposer un message.
Peut-être parce qu’elles parlent à quelque chose de plus intime.
Sa toile a été choisie. Portée. Soutenue.
Et pour nous, c’est devenu une évidence.
« C’est exaltant de voir son travail choisi, comme lorsqu’un texte est accepté en édition ».
Élisabeth Coudol, artiste peintre et autrice
http://elisabeth-coudol.blogspot.fr/
http://www.elisabeth-coudol.odexpo.com/pro_page.asp
Elle a exposé et poursuit dans plusieurs galeries en France (Paris, Lille, Aix-en-Provence, Lyon, Dijon, Strasbourg, Granville…),
au Musée-Maison-Atelier Jean-François Millet de Barbizon, ainsi qu’à l’étranger : en Espagne, au Japon, en Belgique.
Elle compte des collectionneurs à l’international.
Visite à l’atelier de Barbizon sur demande : 06 11 20 38 48 à 50 km de Paris et 10 km de Fontainebleau.

3 commentaires
Votre collection est magnifique !
Quelles belles couleurs! Les dessins détaillés sont merveilleuses. Je suis très intéressée à la nouvelle collection produite en collaboration de ll’artiste Élisabeth Coudol.
Ses toiles me font vibrer, me donnent envie de bouger.
Elles me font redécouvrir différemment mes couleurs favorites.
J’ai hâte de découvrir la collection qui sans aucun doute saura mettre en valeur toutes les sensibilités et sublimer les femmes.